0

Hippocampe

cheval des mers

…..Petit poisson à nageoires rayonnées est un des animaux marins, les plus aimé et adorable. Mais derrière ce tout petit poisson se cache des mythes grecques, perses, arabe…. et des croyances. L’hippocampe fait partie de la grande famille des monstres marins.

…..Le cheval des mers est un vrai cheval (tête et train avant) avec un corps de poisson (plus ou moins fort et long). Il est souvent blanc, avec des sabots cuivré ou doré. Il peut porter sur son dos un homme ou un être marin (Poséidon, triton, Néréide…). Comme un cheval terrestre, la femelle porte l’enfant (vivipare), cependant il ne nous est pas dit si le père les porte pendant un certain temps.

…..Il a la caractéristique d’être extrêmement rapide. Dans les pays Arabes et Perses, il est de coutume d’engrosser une bonne jument avec un hippocampe, cela donné des chevaux de courses (fort et rapide).

…..Pour les voir, ce n’est pas facile ! Hipocampe (poisson et mythologique) ont la capacité à se fondre dans le paysage, comme un caméléon leur écaille change de couleur. Ils sont les rois du camouflage, souvent on les confond avec l’écume des vagues.

…..A cause de leur force, ils sont depuis toujours un attrait pour la médecine.

♦ Pline disait que la cendre de l’animal mélangé à de la graisse et du vinaigre, mit en cataplace sur la tète prévenait de la calvitie.

♦ Pour devenir un être d’eau, il faut préparer une décoction avec du vin. Pour information, l’Hippocampe (poisson) est toxique ( pour le cheval des mers, je n’ai pas trouvé de note à ce sujet, mais je le pense aussi).

♦ Pour les chinois (depuis 400 ans et plus), il traite tous un tas de maladie (asthme, fatigue, céphalée, douleur….)

…..Aujourd’hui, les hippocampes (poisson) sont en voie de disparation, alors que ce sont des dinosaures, car l’homme les arrachent de leur milieux naturelle. Pour qu’ ils se retrouvent dans les étales des stations balnéaire ou pour des décoctions chinoises.

Publicités
0

Kraken

Monstre des océans

 

Le Kraken est un monstre marin des légendes scandinaves, krakensemblable aux calamars ou aux pieuvre. Depuis le Moyen Age, les marins du Nord ont conté que dans les mers froides, un monstre engloutissait les navires, en les tirant par le font avec ses tentacules immenses.

Nous retrouvons le kraken sous d’autres noms ou origines

le Hafgufa, est un monstre marin de la mer du Groenland. Il fait croire aux marins qu’il est une petite île de cailloux. Pour la Norvége, le Hafgufa est un monstre se faisant passer pour une île. Pour l’Islande, le Hafgufa est la mère de tous les monstres marins, elle mange même les baleines. Quand elle immerge, on voit deux îlot de pierres.

Lyngbakr est un baleine montreuse de la mer du Groenland. Cette baleine immerge uniquement le dos de son corps. Les marins et autres espèces vivantes, se posent sur son dos, pensant être sur une île de cailloux. Et d’un coup, elle s’enfonce dans la mer et englobe tout ce qui s’était posée sur elle.

La légende du Kraken

      Dans les premiers récits nordiques, le kraken est décrit comme ses confrères de la mer du Groenland. Comme un monstre de la taille d’une île, il émerge et se fait passer pour ce qu’il n’est pas. Et d’un coup, il plonge dans la mer, formant un tourbillon destructeur pour les bateaux et aspirant les équipages.

Puis sa légende est conté dans les autres pays d’Europe, il se voit comparer avec les autres monstres marins du monde. Il n’est pas un serpent de mers, il n’est pas le Léviathan de la Bible. Sa description devient plus précise, il est décrit comme un poulpe, une baleine, un crabe. Il mesure plusieurs mètres mais pas des kilomètres. Il se fait passer pour mort pour gober des bancs de poissons entiers. Quand, il immerge, il créait des remous et des vagues spiralées, attirant vers le fond tout sur son passage.

      A la fin XVIIIéme siècle,  tout change, sa description figure dans une des œuvre d’Erik Pontoppidan (un zoologiste Danois du XVIIIéme). Il faut savoir que sa description se base sur des faits scientifiques, avec une comparaison anatomique avec le calamar géant. Puis au XIXéme, Pierre Denys de Montfort, un autre zoologiste spécialisé dans les mollusques, confirme la description, avec des preuves historiques

♦ le naufrage d’un bateau à Saint Malo

♦les dix navires de guerre britannique disparu en 1782. Cependant, cette argument ne tient pas la route et la carrière du scientifique est détruite.

Ensuite, nous retrouvons le calamar géant de Jules Verne en 1870, célèbre écrivain qui s’est inspiré des connaissances scientifique de l’époque.

 

La science pour preuve

     Mythe et légende ne sont pas que lubie des hommes. Le Kraken existe, du moins la légende parle du calamar Géant. Imaginez vous, au moyen age, en train de marcher sur une plage, pour trouver des moules ou autres crustacés. Quand vous tombez nez à nez avec un calamar géant échoué. A cette époque, vous auriez fait un lien avec le bateau échoué du mois dernier ou au fait que vos amis marins n’étaient jamais revenu de leur voyage. Vous vous direz que seul ce monstre échoué sur la plage, à peu briser leur bateau. Et, un dieu ou un héros a tué ce monstre.

     Alors que le calamar géant est une espèce pacifique, qui vit dans les profondeurs des mers froides (+500métres). L’étude scientifique de cette espèce s’est fait très tardivement. En 1857, nous trouvons la première description du calamar géant (Johan Japetus Steenstrup, danois). Puis en 1861, un équipage français (alecton) a essayé de l’attraper, mais la bête a réussi à repartir dans les fonds de mers.

     En 1958, Bernard Heuvelmans (cryptozoologue) retranscrit dans un ouvrage « dans le sillage des monstres marins », les apparitions de ses poulpes à taille de colosse, à travers le monde .